Le mot gabber (qui a ensuite dérivé en gabba)
provient de l'hébreu et signifie « ami » aux
Pays-Bas. Le gabber est plus axé happy, tandis que le real
hardcore est composé d'artistes restant accrochés
à la ligne directrice du hardcore originel. On peut citer
notamment des producteurs comme Liza N'Eliaz, Lenny Dee, Laurent
Hô, Manu Le Malin, Psylocke. Les Hollandais sont quant
à eux assez divisés sur la question. 3 Steps Ahead,
Dj Promo, Gizmo ou encore Rob Gee mélangent parfois ces deux
styles. Néanmoins, dans le fond ces musiques se rejoignent
et il est parfois difficile de faire la part des choses.
Le real hardcore quant à lui continua à obtenir un franc succès aux Pays-Bas, en Allemagne et en Belgique sous l'impulsion des fameux DJ charlie lownoise, Buzz fuzz, Neophyte ou encore 3 Steps Ahead. Des artistes provenant des pays de l'ex-bloc soviétique commencèrent à se faire une place non négligeable comme E-Man. La récupération politique (certes relative) de ce style par les mouvements d'extrême droite aux Pays-Bas et en Région flamande, sujette à des querelles dans le milieu, a poussé de nombreux artistes à s'en démarquer, que ce soit par leur style ou par leur créativité.
Le point commun de ces deux styles est un profond mépris pour la dance et la trance, considérées comme peu innovatrices et très commerciales. De nombreux morceaux gabber évoquent cette rivalité, le plus connu étant Meet her at the Thunderdome de DJ E-rick&Tactic en réponse à Meet her at the love parade de Da Hool.
Le style en lui-même n'a jamais évolué, et la relève arrive avec le hardstyle. C'est à cette époque la fin des deux compilations annuelles de Thunderdome (bien qu'ils aient sorti des compilations après 1999), qui laissera la place à Masters of Hardcore, dans un style plus dur. Autres compilations sorti sont : Terrordrome ; Cyberdrome, Ravers Revolution I & II, Dominator, Braindead...
Le real hardcore quant à lui continua à obtenir un franc succès aux Pays-Bas, en Allemagne et en Belgique sous l'impulsion des fameux DJ charlie lownoise, Buzz fuzz, Neophyte ou encore 3 Steps Ahead. Des artistes provenant des pays de l'ex-bloc soviétique commencèrent à se faire une place non négligeable comme E-Man. La récupération politique (certes relative) de ce style par les mouvements d'extrême droite aux Pays-Bas et en Région flamande, sujette à des querelles dans le milieu, a poussé de nombreux artistes à s'en démarquer, que ce soit par leur style ou par leur créativité.
Le point commun de ces deux styles est un profond mépris pour la dance et la trance, considérées comme peu innovatrices et très commerciales. De nombreux morceaux gabber évoquent cette rivalité, le plus connu étant Meet her at the Thunderdome de DJ E-rick&Tactic en réponse à Meet her at the love parade de Da Hool.
Le style en lui-même n'a jamais évolué, et la relève arrive avec le hardstyle. C'est à cette époque la fin des deux compilations annuelles de Thunderdome (bien qu'ils aient sorti des compilations après 1999), qui laissera la place à Masters of Hardcore, dans un style plus dur. Autres compilations sorti sont : Terrordrome ; Cyberdrome, Ravers Revolution I & II, Dominator, Braindead...






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